Les sorties orchidées

Nous retrouvons, cette année, les orchidées des Baronnies. Une première sortie le 19 mai nous amène sur les pentes de la montagne de Gravas, face au vieux village de Vercoiran.

Le printemps pluvieux ne nous épargnera pas ! Quant aux orchidées elles sont encore timides, perturbées elles-aussi par la météo ?
Nous identifions néanmoins une nouvelle espèce, l’ophrys de Demange :

La deuxième sortie, le 16 juin se déroule près de Lachau. Nous rencontrerons de plus grandes quantités et variétés d’espèces.
Un aperçu des spécimens observés dans le diaporama ci-dessous.


Les photographes à pied d’oeuvre…


Retour de promenade

Deux sorties des ateliers pédagogiques

 Jonathan2
Réalisées par Jonathan Mathieu dans le cadre du financement parc.

Les gorges de la Méouge.

C’est dans un site exceptionnel que l’association a réalisé une sortie sur la découverte de la rivière, en partenariat avec écoloc. Au cœur des gorges de la Méouge, les enfants ont pu comprendre le fonctionnement d’une rivière à l’aide d’une maquette, découvrir la qualité de l’eau grâce aux invertébrés présents dans la rivière, mais aussi réaliser des jeux sur les chaines alimentaires du milieu aquatique. Ce fût une belle journée.

Seul face à la nature

Dans la cadre d’un projet pédagogique avec une classe de l’école primaire de Mollans sur Ouvèze intitulé « apprendre à se débrouiller dans la nature » l’association a réalisé deux interventions.

Une première sortie pour comprendre comment s’organise le paysage qui nous entoure et son importance en fonction des besoins que l’on peut avoir.

Une deuxième sortie pour découvrir les plantes sauvages qui sont comestibles. Avec la réalisation d’une cueillette lors d’une petite balade tout autour du village, puis la réalisation d’une salade avec cette cueillette une fois en classe.

Les combes de Bellecombe

Elles abritent les ruines du château de Pennafort. Avec Michèle Bois nous partons vers cette montagne qui formait autrefois un fief de la baronnie de Montauban. Perché au sommet d’un éperon rocheux ce castrum contrôlait étroitement l’entrée d’un couloir situé à la descente du col de Soubeyrand.
Il n’en reste aujourd’hui que quelques pans de mur d’accès difficile. Heureusement l’érudition de Michèle et les dessins de Matthieu font revivre ce lointain moyen-âge.

 
  
Pour se faire une idée du château de Pennafort… (dessins Matthieu Morard)

  
Un passage étroitement surveillé !

Le traditionnel pique-nique

En descendant l’Ouvèze…en remontant le temps

C’est une longue promenade que nous entreprenons ce dimanche puisqu’elle nous mènera du moyen-âge au paléolithique…
Pierre André sera de nouveau notre guide ; il faut dire qu’il n’a pas son pareil pour vous aider à arpenter ces temps anciens, sauter les siècles, enjamber les millénaires. Grace à lui nous retrouvons avec émotion les traces de nos semblables qui peuplent les Baronnies depuis la nuit des temps.


L’abri Charasse 1


Le pique-nique dans l’abri Charasse 1

Dans son moyen cours, la rivière Ouvèze offre un débouché, via le ruisseau du Toulourenc, sur l’énorme gisement de silex des combes de Veaux sur les communes de Malaucène et Mollans-sur-Ouvèze.

Celui-ci a joué le rôle d’aimant, attirant et fixant le long de cette rivière et, de ses affluents, les groupes humains de toutes les grandes périodes préhistoriques. 

Ces populations préhistoriques ont fréquenté sinon occupé tous les espaces de cette zone géographique ; sites archéologiques à statut reconnu, implantés sur des terroirs variés : gisements en plein air, en plaine, perchés ou en pied de col, en grottes ou en abris sous roche. Ces témoignages constituent la trame du patrimoine archéo-préhistorique du moyen cours de cette rivière. 

Dans ce même terroir, le passage à la métallurgie, avec dans le premier temps, de probables  extractions locales de minerai de malachite (cuivre), vont donner au forgeron, nouveau spécialiste, un statut original. Celui-ci va s’amplifier avec la découverte de l’alliage cuivre/étain (bronze) nous laissant, dans le périmètre de la confluence Ouvèze/Derbous, de remarquables témoins archéologiques.

 


Les gorges de L’Ouvèze

Le Saint Julien autrement

Nous sommes une douzaine à partir à la découverte d’un Saint Julien ignoré des nombreux promeneurs qui l’arpentent habituellement. Pierre André nous guidera sur les traces du passé méconnu de ce mont emblématique du Buis.


Buis vu du sommet du St Julien

Mais laissons-lui la parole :

Si le rocher du St Julien au Buis représente aujourd’hui un espace de loisirs où les randonneurs croisent les grimpeurs, il reste pour autant le cœur du patrimoine buxois. Les très rares « explorations » de son passé préhistorique et historique, les découvertes fortuites ou raisonnées nous renseignent de fréquentations, si ce n’est d’occupations, depuis la nuit des temps.

Cette sentinelle avancée du massif alpin fut de toujours un point de repère dans le paysage. À ne pas en douter, les hommes de toutes les époques ont gravi ses pentes, sont partis à l’assaut de sa crête et nous ont laissé de nombreuses traces, un abondant mobilier archéologique, sur son flanc nord des reliquats de constructions : murs d’enceinte, tumulus, sur son flanc sud les restes d’une chapelle, preuves d’intérêts particuliers pour ce rocher et ses abords.


Au pied du St Julien, la plate-forme inférieure, ruines d’ouvrage défensif.

La Préhistoire Ancienne (Paléolithique Moyen : Homme de Néandertal) est représentée par un unique témoin découvert fortuitement par un promeneur, sur son flanc sud.

Sans transition, les premiers agriculteurs/bergers des périodes néolithiques (aux environs de – 5000 a.v J.C) ont marqué de leurs présences ce rocher et ses alentours.

Les découvertes qui alimentent de nombreuses collections privées sont riches de haches en pierre polie, de lames de silex, de nucléus et de tessons de poterie, mais aussi des témoins des Âges du Bronze et du Fer, soit plusieurs centaines d’objets au total.


La citerne


La grotte du lierre

Les gorges de la Méouge

C’est dans un site exceptionnel que l’association a réalisé une sortie sur la découverte de la rivière, en partenariat avec écoloc.
Au cœur des gorges de la Méouge, les enfants ont pu comprendre le fonctionnement d’une rivière à l’aide d’une maquette, découvrir la qualité de l’eau grâce aux invertébrés présents dans la rivière, mais aussi réaliser des jeux sur les chaines alimentaires du milieu aquatique.
Ce fût une belle journée.

À Sainte-Luce avec les CM1-CM2 de St-Sauveur-Gouvernet

C’est un projet avec les élèves de la classe de CM1-CM2 de Mme Peyrou à St-Sauveur-Gouvernet qui étudiaient, cette année, l’histoire de la vallée de l’Ennuye.
Ils ont visité plusieurs sites et pour Sainte-Luce ils ont fait appel à Pren-lo d’aise.
Jonathan pour la partie “rando”, Pierre André pour la partie “Préhistoire”.
Dans la foulée Pierre est allé passer une journée avec eux en classe et a également animé une conférence pour les parents et les habitants de St-Sauveur.
Ce projet a été en partie financé par le Parc.
 
  

S’il te plait, dessine-moi un arbre !

Mardi 3 avril, l’association a réalisé une sortie avec une classe de 6ème du collège de Nyons. Organisée avec le professeur d’art plastique du collègue, elle avait pour objectif la découverte du monde végétal par le dessin.

Avant la réalisation de dessins, nous avons commencé par une première activité, la détermination de rameaux de feuillus. Par petits groupes de trois personnes, les élèves devaient trouver le nom des arbres auxquels appartenaient les différents rameaux, en se servant d’une clé de détermination. Activité essentielle pour pouvoir connaitre les principaux critères de reconnaissance, afin de réaliser par la suite un dessin de chaque rameau le plus proche possible de la réalité.

Nous avons aussi travaillé sur la reconnaissance des résineux, mais cette fois ci en se servant de la forme des arbres pour la détermination de l’espèce.

L’ensemble du travail a été réalisé sur un petit carnet créé par le professeur, avec une carte présentant le parcours emprunté durant la sortie, les différents dessins d’arbres et de rameaux, mais aussi un dessin du paysage vu de la montagne du Devès, organisé par le professeur d’art plastique.

Cette sortie a été organisée grâce au programme d’éducation au territoire du Parc Naturel Régional des Baronnies Provençales.

L’homme et son paysage

Dans le cadre des projets pédagogiques d’éducation au territoire du PNR des Baronnies Provençales, l’association Pren-lo d’aise a réalisé deux sorties, avec les élèves des classes de 6ème de Buis les Baronnies, le vendredi 23 mars et le mardi 3 avril.

Ces interventions en lien avec le professeur de SVT, avaient pour objectifs de découvrir l’influence de l’homme sur son environnement. Ainsi au cours d’une petite randonnée partant du collège, jusqu’à la ferme de Théron (situé sur la commune de la Roche sur le Buis), nous avons pu découvrir le paysage très caractéristique de la vallée du Menon, avec en adret la culture de l’olivier, les habitations, la garrigue et en ubac la culture de l’abricotier du cerisier, la chênaie.

La sortie c’est divisée en deux grandes parties :

-apprendre à décrire un paysage plan par plan et comprendre pourquoi le paysage est organisé de cette façon.

-comprendre l’influence de l’homme en fonction de ses besoins sur l’évolution de ce paysage, en comparant d’anciennes photos de la vallée avec le paysage actuel.

Une fois arrivée à la ferme du Théron, les élèves ont pu réaliser une visite de l’exploitation encadrée par Cécile VIDAL pour découvrir l’élevage présent dans les Baronnies Provençales.